Hudson vows civil action to recoup misappropriated funds


Current Hudson Director General Jean-Pierre Roy (right) consults with Crown Prosecutor Mathieu Longpré at the December 2015 court date in which former Hudson DG Louise Léger-Villandré plead guilty to six of the 19 charges against her. Roy said the town will launch a civil suit against Léger-Villandré in an effort to recoup the missing funds.

Despite the fact former Hudson Director General Louise Léger-Villandré pleaded guilty to stealing over $1 million while earning a six-figure salary from the town throughout her career in municipal politics, she claims to be bankrupt and unable to make financial restitution to the town.

“We will try to get our money back,” said Hudson’s current Director General Jean-Pierre Roy following Léger-Villandré’s 30-month prison sentence handed down by Judge Michel Mercier at the Valleyfield Courthouse February 22. “I won’t disclose our precise strategy but we have a plan and we will implement it.”

Roy said he’s still waiting for the documentation evidence to be returned by the Unité permanente anticorruption (UPAC) investigators before launching the civil suit and hopes to recoup monies under Article 738 of the criminal code in which the court orders restitution to victims of offenses. “This is for the effect of her fraud – morally and financially – on the Town of Hudson and its 5000 citizens. We have proof (by the court) that she committed a fraud.”

When asked if it would be a waste of taxpayer money to pursue Léger-Villandré legally given her reported bankrupt status, Roy responded, “Crime by fraud is never erased by a bankruptcy. I will try to find an angle to get the money back.”

Reached at his home following the verdict, Mayor Ed Prévost said, “We want to get to the bottom of her subterfuge. When did she get this money, with what frequency, over what period of time, and exactly how much? One million dollars makes no sense to me. It’s six charges out of 19. I’m absolutely certain that there’s other money hidden away somewhere.” Prévost said most residents are outraged at what they deem is a comparatively light sentence. “Hudson taxpayers’ assets have been tampered with.”

The 66-year-old Léger-Villandré will receive about $3300 monthly in pension, including that from the Town of Hudson. Former Mayor Michael Elliott said following the 2012 discovery of financial irregularities and at-source tax deductions in employees’ paycheques by then-Treasurer Sylvain Bernard, council asked for her resignation as she had shown a serious lack of judgement and could no longer be trusted. Her years of service at the town would have culminated with a $200,000 severance package but Elliott and council opted to hold onto it.

As reported in Your Local Journal April 9, 2015, Léger-Villandré engaged the services of Cornwall, Ontario-based auctioneer Theresa Taylor to liquidate her assets, reportedly without disclosing UPAC’s then-ongoing fraud investigation or the fact that a Revenu Québec investigation revealed she owed over $307,000 in unpaid taxes and, between 2008 and 2012, had declared significant losses for a snow-removal and excavation business while she was still DG in Hudson. Armed with authorization from Superior Court in Beauharnois, bailiffs arrived at Léger-Villandré’s Cameron Street home April 2, 2015, to seize the assets and halt the auction, resulting in what Taylor said was six days of lost revenue for her work cataloguing and photographing 468 lots of items for sale, including costume jewellery, cookware, linens, and also a 4-door, 1992 Cadillac Brougham with leather interior.

In a Victim Impact Statement drafted by DG Roy, he describes the loss of confidence from the citizens and the ‘collective disgrace’ following media reports. “Mme. Villandré abused the trust of citizens, elected officials, and employees, fraudulently and maliciously diverting the collective resources of the Town of Hudson to her own advantage.”

The statement recounts the town’s poor infrastructure and maintenance, affecting residents’ general quality of life. The town, it continues, is also subject to an abnormally high number of complaints and requests by provincial authorities. Further damages are said to have impacted the town at a financial level resulting in project shortfalls and subsidy losses totalling over $3 million. The widespread ripple effect is said to also deter interest from potential outside investors and developers.

Following Léger-Villandré’s arrest in October, 2014, The Town of Hudson opted not to pay money owed to Bourassa-Boyer auditors, saying the deception would not have been possible had proper auditing been carried out. “They did not detect the fraud,” said Roy. “We are surprised by this. They’re victims, like us, but they were there to protect us.” The firm has taken legal action against the town for the outstanding $80,000 and, according to Roy, the town is currently in reflection on its next move in this dossier.

Former Mayor Michael Elliott reiterated what many others in town, and on social media, have said in that given the gravity and length of the deception, the sentence is too lenient.

“Any way you look at it, it’s a sad state of affairs,” Elliott continued. “Her family is decimated. There is no logical or reasonable explanation for her doing it other than she liked to spend money.”

Victim Impact Statement

ANNEXE A : Répercussions d'ordre émotif Au plan émotif, les répercussions qui sont le plus ressenties au sein de la Ville d'Hudson sont la perte de confiance des citoyens à l'endroit de l'administration et la honte collective suite aux révélations dans les médias. Mme Villandré a été plus de 43 ans à l'emploi de la Ville d'Hudson mais pendant 16 ans sa principale gestionnaire et officier public. Mme Villandré a abusé de la confiance des citoyens, employés et élus de la Ville d'Hudson, en détournant frauduleusement et malicieusement à son profit les ressources collectives de la Ville d'Hudson.

Depuis les dernières années, les citoyens manifestent leurs insatisfactions devant le manque d'investissements dans les infrastructures publiques, les projets privés ou l'entretien en général. La qualité de vie des citoyens en est donc affectée. La perte de confiance envers l'administration municipale n'est malheureusement pas la seule répercussion des gestes de Mme Villandré, le fardeau de l'administration de "la Ville d'Hudson, dans sa gestion quotidienne, est lourdement impacté en raison, 'des conséquences directes des agissements de Mme Villandré.

En effet, l'administration municipale doit, notamment mais non limitativement, augmenter considérablement le temps et les efforts investis habituellement par une ville afin de gérer les interventions dans les médias, répondre aux désagréments des citoyens, établir de nouvelles stratégies de développement et ce, avec le lourd sentiment de honte bien présent et les contraintes financières associées. La Ville d'Hudson fait l'objet d'un nombre anormalement élevé de plaintes et demandes d'enquête aux autorités provinciales mais qui en finale n'ont pas de suite véritable. La majorité de ces plaintes découle de la suspicion et des craintes provoquées par les agissements de Mme Villandré.

ANNEXE B: Répercussions économiques

Les répercussions économiques des gestes de Mme Villandré sont intimement liées au détournement de plus de 1.1 millions de dollars au détriment des fonds publics de la Ville d'Hudson. Ce détournement a occasionné un important manque à gagner direct mais aussi indirect qui affecte et affectera encore longtemps les finances publiques de la Ville d'Hudson.

Ce détournement direct et ce manque à gagner ne sont donc pas les seules répercussions puisqu'il y a aussi de nombreuses conséquences indirectes. Les répercussions économiques des gestes de Mme Villandré auront également un impact sur les finances des citoyens de la Ville d'Hudson par, notamment, l'augmentation des taxes, tarifs et frais municipaux. Ainsi, chaque contribuable de la Ville d'Hudson verra son fardeau individuel augmenter de 461 ,62$ (pour une maison ayant une valeur moyenne de 464 882$). Il faut donc donner une nouvelle impulsion au développement, notamment domiciliaire dont sont constitués à 91% les revenus de taxes de la Ville d'Hudson.

Ce qui a été dérobé l'a donc été dans sa presque totalité à des particuliers, familles, personnes âgées, personnes vivant seule ou monoparentales et non à des entreprises ou organismes (personnes morales). À cela s'ajoute les sommes qui devront être injectées dans les infrastructures publiques afin de palier à la négligence du temps de Mme Villandré pour à nouveau encourager la venue de nouveaux citoyens et les développements domiciliaires.

L'octroi de contrats sans soumissions publiques par Mme Villandré et sans suivre les lois municipales d'adoption par résolution a occasionné des pertes de subventions de l'ordre de 1 ,3 millions de dollars, en plus des 1,1 millions de dollars dérobés. En outre, occupée à frauder la Ville d'Hudson plutôt que de s'en occuper, Madame Villandré aurait laissé entendre que la caserne incendie, qui a coûté 5 millions de dollars, serait subventionnée à 50%, ce qui n'a finalement pas été le cas, donc 2,5 millions de dollars en manque à gagner additionnels pour un projet d'envergure.

Ainsi, la Ville d'Hudson, par l'entremise de Madame Villandré, aurait demandé une subvention mais cette dernière aurait fait débuté les travaux avant son octroi ce qui est fatal au niveau de cet octroi public. La population en a été très affectée. La perte de confiance n'est pas seulement vécue par les citoyens de la Ville d'Hudson, elle affecte aussi, de manière généralisée, les promoteurs immobiliers et investisseurs puisque la Ville d'Hudson a encore aujourd'hui d'énormes difficultés à trouver des intéressés pour des projets de développement.

Ainsi, plusieurs attendent depuis plus de 10 ans ou plus la mise en oeuvre de leurs projets qui compilés, représentent plus de 500 nouvelles unités d'habitations. D'ailleurs, la Ville d'Hudson, dans son plan stratégique, estime à six (6) ans le temps nécessaire pour rétablir la confiance des investisseurs et promoteurs immobiliers. La relance prendra donc des années. Mme Villandré devrait se prémunir de la nouvelle Loi visant principalement la récupération de sommes payées injustement à la suite de fraude ou de manouvres dolosives dans le cadre de contrats publics et déposer un avis d'intention en vue d'ainsi contribuer à la relance de la Ville d'Hudson, dans la mesure de ses moyens.

Son refus de le faire devrait être indicateur que le repentir ne l'habite pas et lui mériter du temps de prison ou d'autres mesures dissuasives conséquentes.

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